| Moscou - sur - Vodka Poéme | |
| Moscou. Le buffet de la gare de Koursk | |
| Karatcharovo - Tchoukhlinka | |
| Réutovo - Nikolskoié | |
| Koutchino - Gare-Ferroviaire | |
| Gare-Ferroviaire - Tchornoié | |
| Tchornoié - Koupavna: ..... 1 ..... 2 | |
| Essino-Friazévo | |
| Oussad - 105e kilomètre | |
| 105e kilomètre - Pokrov: ..... 1 ..... 2 ..... 3 ..... 4 | |
| Pokrov - 113e kilometrè | |
| Pétouchki. Le quai de la gare | |
| Pétouchki. La place de la gare | |
| Moscou/Pétouchki. Une cage d'escalier inconnue | |
| HOME RUS GER FRA ENG ITA | |
J'étais bourré de contradictions.
D'un côté j'aimais leur taille de guêpe, cette taille qui nous manque,
à nous les hommes. Cela éveillait en moi ... Comment dire? Un sentiment de ...
de langueur, sans doute? Oui, de langueur. Mais d'un autre côté elles avaient
égorgé Marat. Or Marait était un Incorruptible et il ne méritait
pas ça. Cela seul tuait en moi toute langueur. D'un côté, comme Karl Marx,
j'aimais leur fragilité, et qu'elles fussent obligées de s'accroupir pour faire
pipi. Cela me plaisait, cela me remplissait de ... de quoi, voyons? de langueur peut-être?
Oui, cela me remplissait de langueur. Mais d'un autre côté, elles avaient
tiré sur Vladimir Ilitch! Voilà qui re-tuait en moi toute langueur: très
bien pour le pipi accroupi, mais à quoi bin attenter à la vie de Lénine?
Il serait vraiment comique, après ça. de parler de langueur...
Mais je m'encarte de mon sujet.