| Moscou - sur - Vodka Poéme | |
| Moscou. Le buffet de la gare de Koursk | |
| Karatcharovo - Tchoukhlinka | |
| Réutovo - Nikolskoié | |
| Koutchino - Gare-Ferroviaire | |
| Gare-Ferroviaire - Tchornoié | |
| Tchornoié - Koupavna: ..... 1 ..... 2 | |
| Essino-Friazévo | |
| Oussad - 105e kilomètre | |
| 105e kilomètre - Pokrov: ..... 1 ..... 2 ..... 3 ..... 4 | |
| Pokrov - 113e kilometrè | |
| Pétouchki. Le quai de la gare | |
| Pétouchki. La place de la gare | |
| Moscou/Pétouchki. Une cage d'escalier inconnue | |
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Voilà qui me plàit. J'aime, chez mon peuple, cet il vide et globuleux.
J'en éprouve une légitime fierté. Imaginez un peu leurs yeux à
eux, là-bas où tout s'achète et se vend: des yeux au fond des trous,
dissimulés, tapis, rapaces, terrorisés... Regards par en dessous, lourds de
soucis accablants, de tourments incessants.
Voilà leurs yeux, là-bas, au pays du Fric-Roi!
Mais mon peuple, il faut voir ses yeux! Toujours á fleur de tête,
mais languides; parfaitement dénués de sens, mais d'une telle puissance
(spirituellement parlant)! Des yeux qui ne savent rien vendre, qui jamais ne vendront
ni n'achèteront. Quoi qu'il puisse arriver à mon pays. "Aux jours de doute,
aux jours de lourde incertitude" (ah, Tourgenueniev!), à l'heure des épreuves
et des calamités, ils ne sourcillent pas. Tour leur est pain bènit.
J'aime mon peuple. Je suis heureux d'être nè, d'avoir grandi, d'être
devenu un homme sous ses yeux.